Des loups plus près de toi que tu ne le crois.

Des loups plus près de toi que tu ne le crois.
Je suis désolée de ne pas avoir pu te prêter la mienne. Tu sais l'épaule d'une mère est confortable et chaude, je sais que ce n'est pas comme celle d'un jeune. Je comprends. Tu sais je suis triste de savoir que tu souffres, mais si la vie n'est pas toujours facile, alors il faut en profiter pleinement quand nous sommes heureux. Prendre le bonheur quand il passe, bien le sentir et mettre son odeur dans nos souvenirs. Car un jour, il dormira un petit peu, juste pour voir si nous nous souvenons de lui. Ne t'inquiètes pas, il revient toujours. Parfois il se fait petit juste pour nous aider a continuer de le voir. Je suis toujours là moi aussi. Parfois je me fais petite, mais je suis là. Viens vers moi pour te faire dorloter. Si tu ne veux pas parler, je te bercerai. Je suis contente que tu sois heureux avec Magalie et j'aime vous entendre rire. Tu es très important pour moi je t'aime beaucoup, je voudrais toujours être avec toi. Peut-être que dans une autre vie tu étais mon amoureux ou du moins mon meilleur ami.Merci de m'avoir choisi comme mère tu m'as fait un beau cadeau de vie. Je suis et je serai TOUJOURS LÀ POUR TOI. JE T'AIME
Un amour pour la vie Maman Francine




Anonyme.
C'est la façon dont je m'exprime
Par intérim de ma rime
S'affirme notre relation sanguine, celle de ta meute la plus intime
Bien que tu n'ignores point, tu ne sais pas qui j'suis,
Grâce à ma fourrure couleur suie je reste tapi.
Tel une larme sous la pluie, je me dérobe des plus aguerris.
Mais sans faillir, je te suis dans chacune de tes folies, chacun de tes défis

Celui que tu appelles Le Loup,
Est celui qui, en silence, me dit tout
Sans qu'il ne puisse savoir il en est où
Dans son monde de fou.
Il est vrai que je ne t'accorde pas beaucoup de temps.
Les choses me préoccupant
Les gens me demandant.
Cependant, à toi je pense si souvent.

Ta meute, c'est ta famille.
Aux yeux de laquelle tu brilles
À la fois souple tel une brindille,
Et costaud comme un gorille.
Malgré cela, je te sens la cible que l'on crible
De coups si terribles
Toi, qui est paraît invincible
Et parfois si sensible.

Ne dis plus que je suis parti au loin,
Tu me retrouveras sur tous les coins,
Car de mon Frère, j'en prends soin.
À ma façon, j'en conviens
Mais ainsi va la vie, celle dont j'ai si appris.
Surtout de mon rôle aujourd'hui,
De t'inciter à ne pas suivre la voie que j'ai choisi, celle que j'ai suivie.



Merci à vous.

# Posté le mardi 16 décembre 2008 17:30

Bonsoir la vie.

Bonsoir la vie.
Bonsoir la vie, c'est moi Félix-Antoine.

Comment vas-tu ? Bien j'en suis sûr. Car lorsque je me porte mal tu te portes bien. Comment dire... J'en ai marre de te voir me narguer à tous les jours. Dès que j'fais des efforts pour être heureux, tu m'enlises dans la boue. Tu me rappelles que je me dois d'être triste... J'devrais te dire merci peut-être ? J'crois pas rien te devoir. J'ai payé ma dette. J'suis tanné d'être ton pantin. J'avais décidé de redevenir heureux, ne plus me plonger dans mes délires. Bien bravo... Ce soir j'cherchais une épaule pour m'appuyer et me remonter un peu. Y'en avait pas. Y'en a jamais. La meute est toujours loin à faire ses p'tites affaires. Mais moi je me dois d'être là pour eux. Probablement, comme tu le dis, qu'elle va me répondre soit des bêtises, soit qu'elle est désolée, soit rien. Fort à parier qu'elle ne répondra pas. La meute est morte. Je le sais la vie... Je le sais. Le Loup est mort aussi. Qu'est-ce que tu veux que je fasse la vie ? J'ai tout essayé. J'crois que de le dire ne fait que le ramener davantage dans notre monde. J'suis un peu comme lui tu sais la vie ? Moi aussi je suis mort. Plus d'une fois. Mais j'me promène dans mes mondes. J'pleure jamais mais mon coeur lui souffre. Il hurle sa rage que je garde pour moi. Ah et que dire de Magalie ? Je l'aime tant la vie. J'aimerais tant la combler, lui faire pousser des sourires et des éclats de rire. J'aimerais ça qu'elle soit toujours heureuse. Mais t'es là pour elle aussi. T'es là pour tout le monde. C'qui fait qu'on peut pas être toujours heureux. Ceux qui le sont ou prétendre l'être c'est seulement qu'ils ne savent pas que t'existe. J'me questionne sur ce que j'vais devenir la vie. Y'a juste toi qui le sais.Mais t'en glisse mot à personne d'accord ? J'veux faire une surprise. J'veux me faire une surprise. A+ la vie. Fais attention à toi, je t'aime.

# Posté le mardi 09 décembre 2008 22:04

On m'a dit un jour que j'écrivais bien... Vérifions.

On m'a dit un jour que j'écrivais bien... Vérifions.
J'ai envie de prendre mes jambes à mon cou et d'courrir voir le monde. L'entendre me parler dans le creux de l'oreille. Qu'il me chuchote son histoire et qu'il me borde la nuit. Qu'il me protège contre les vilains et qu'il me laisse me coucher contre lui. Le monde est mon pote et j'ai intérêt à le visiter plus souvent. Trop souvent scotché à mon écran et à mon clavier. À ma vie d'étudiant et à mon existence de Loup. J'pouvais pas m'empêcher d'en parler. Y'est encore là à écouter et à résoudre mes déboires. Il me supporte comme le ferait le monde. Il me laisse me coller à lui et me fondre à lui. J'suis le Loup baladeur ces temps-ci. Depuis que je me suis affirmé en tant qu'artiste, ma vie a changé. Je vois la poésie du monde. Le monde me parle. Le monde est mon pote et j'ai intérêt à l'écouter davantage. Il me raconte des tas de chose, me met en garde contre les dangers incessants de la vie et moi j'le laisse bredouille de tout appel. Puis la meute qui ne va plus. Mais le coeur du Loup bat toujours. La meute respire encore tant que je respire.

Mais la forêt est plus sombre. Les dangers qui y rôdent sont plus grands et plus forts. Les ombres deviennent plus grandes et plus fortes. Elles s'épaississent. Elles tentent de braquer le Loup et de le tuer. Mais je suis plus rusé. J'ai vécu aux côtés d'un Renard si longtemps. Après tout, je suis le fiston d'une famille de Loup. Mon père m'a appris à chasser comme nul autre. Je chasse l'homme loin de mes terres. Misanthrope à l'os. Ai-je le choix ? Non pas vraiment. Peut-être, mais je préfère ne pas l'envisager. Car jamais je ne pourrais me résigner à abandonner la meute derrière. Je l'aime, je la serre contre mon coeur, m'alourdissant du coup et me rendant plus vulnérable. Je suis une proie si facile ces temps-ci car l'amour fait scintiller mon coeur avec ardeur. Il doit laisser derrière moi des traces énormes de lumière. Je me battrai. Le Loup a des crocs, ils sont plus affutés que jamais. Je ne suis plus un Louveteau qui joue les dures. J'ai essuyé une énorme défaite. On a poignardé le Loup à plusieurs reprises. Mais j'ai léché mes plaies. Des cicatrices béantes font que de moi s'écoule du sang. Je vais mourir plus tôt mais personne n'osera dire que j'ai été lâche. Non personne ne le fera.

Que dire alors des autres personnages de cette forêt ? Où sont-ils ? Que deviennent-ils ?.. C'est une tout autre histoire.

# Posté le vendredi 05 décembre 2008 22:56

Modifié le vendredi 05 décembre 2008 23:15